Obligation réglementaire

Gestion des eaux pluviales de votre parcelle

Répondre aux obligations, résoudre les problèmes… et en faire un atout pour votre jardin

Entre les textes réglementaires, les formulaires d’urbanisme et les plans de maison, la gestion des eaux pluviales arrive souvent comme une contrainte de plus. Pourtant, à l’échelle de territoires comme celui de la communauté d’agglomération Paris-Saclay, la règle est désormais claire : l’eau qui tombe sur une parcelle doit, autant que possible, être gérée sur place. La communauté d’agglomération demande que les projets prévoient des solutions de rétention, d’infiltration ou de stockage pour limiter les rejets vers les réseaux publics.​

De l’autre côté, il y a la réalité du terrain :

  • Sols engorgés plusieurs mois par an.
  • Sous-sols humides voire inondés.
  • Terrasses ou accès impraticables après les orages.
  • Conduites pluviales trop petites ou inexistantes qui finissent par refouler chez vous.​

Dans tous les cas, la question est la même : comment reprendre la main sur l’eau qui tombe sur votre terrain, sans transformer votre propriété en chantier permanent ?

1. Construction ou agrandissement : transformer l’obligation en opportunité

Lorsque vous déposez un permis de construire ou d’agrandir, votre dossier peut être accompagné d’exigences précises sur la gestion des eaux pluviales à la parcelle, en cohérence avec la loi sur l’eau et les documents d’urbanisme locaux. L’agglomération Paris-Saclay demande, par exemple, que le principe de gestion des eaux pluviales sur la parcelle et le descriptif des ouvrages prévus soient détaillés dans le dossier de raccordement.​

Il est tentant de régler le sujet au plus vite avec un “puits perdu standard” ou une cuve placée au dernier moment. Mais on peut faire beaucoup mieux :

  • Dimensionner les ouvrages (noues, tranchées, bassins, mares, cuves) en fonction de la réalité de la parcelle, pas d’un simple tableau type.​
  • Les intégrer dans le projet de jardin : un bassin ou une mare peuvent être à la fois un volume de rétention, un refuge pour la biodiversité et un élément fort du paysage.
  • Préparer dès le départ la réutilisation de l’eau de pluie pour certains usages non potables (arrosage, robinets extérieurs, éventuellement WC et machine à laver, dans le respect du cadre réglementaire).​

L’ambition d’Axes Extérieur Environnement est de ne pas traiter l’eau comme une case à cocher en marge du projet, mais comme une pièce centrale qui structure le jardin et renforce la résilience de la maison.

2. Sol engorgé, inondations, refoulements : traiter le problème à la racine

Si vous vivez déjà dans la maison, le diagnostic est souvent plus direct : l’eau vous montre très clairement où ça coince. Pelouse gorgée, sous-sol humide, regards qui débordent, fossés qui ne jouent plus leur rôle. Dans ce cas, ajouter un tuyau ou creuser un trou supplémentaire ne suffit généralement pas.​

La démarche consiste à :

  • Observer comment l’eau arrive, circule et stagne sur votre terrain.
  • Comprendre comment votre sol réagit : infiltration lente, sol compacté, nappe affleurante.
  • Identifier les points bas, les pentes, les obstacles et les contraintes techniques (impossibilité de se raccorder, conduites sous-dimensionnées, etc.).​

À partir de là, on peut imaginer des solutions sur mesure :

  • Repenser les pentes et les cheminements de l’eau en surface.
  • Créer des zones d’infiltration végétalisées (noues, fossés doux, tranchées remplies de matériaux adaptés).
  • Mettre en place des mares ou des bassins qui jouent un double rôle : tampon hydraulique et cœur de vie pour le jardin.
  • Réduire la dépendance aux réseaux pluviaux là où ils sont sources de refoulements.

L’objectif est simple : que l’eau retrouve une place logique et stable sur votre terrain, au lieu d’être un problème récurrent à chaque épisode pluvieux.

Axes Extérieur Environnement s’appuie sur une double culture :

  • Une vision écologique, qui comprend les enjeux du cycle de l’eau, des sols et des milieux aquatiques.​
  • Une expérience de terrain et de chantier, avec la maîtrise des engins (pelleteuse, terrassement) et des contraintes très concrètes d’un projet chez un particulier.

Cette combinaison permet de parler à la fois le langage des plans, des règlements et des formulaires… et celui de la boue, des tranchées et des jardins vécus au quotidien.​

Si vous êtes :

  • En train de construire ou d’agrandir et que l’on vous demande de gérer vos eaux pluviales sur votre parcelle.
  • Propriétaire d’un terrain souvent inondé, engorgé ou humide, avec des rejets pluviaux compliqués.

Alors l’étape suivante peut simplement être une visite de diagnostic : regarder ensemble comment l’eau se comporte chez vous, et tracer les premières pistes pour que votre terrain passe d’une contrainte imposée à un véritable atout paysager et écologique.​