FAQs

Est-ce que je suis obligé de gérer les eaux pluviales sur ma parcelle ?

Dans le territoire de Paris-Saclay, la tendance réglementaire est clairement à la gestion des eaux pluviales au plus près de l’endroit où elles tombent, c’est-à-dire directement sur la parcelle. Cela se traduit par des exigences dans les dossiers de permis de construire ou de raccordement, où il est demandé de limiter les rejets vers les réseaux publics et de prévoir des dispositifs de rétention, d’infiltration ou de stockage.​

Puis-je utiliser l’eau de pluie à l’intérieur de la maison ?

Oui, mais pas pour tout. L’arrêté du 21 août 2008 encadre la récupération de l’eau de pluie et autorise certains usages non alimentaires comme l’alimentation des WC, le lavage des sols et, sous conditions, la machine à laver. Des précautions techniques sont nécessaires (réseau séparé, signalisation, entretien) pour garantir la sécurité sanitaire et la conformité du système.​

Est-ce que l’eau de pluie permet vraiment d’alléger ma consommation d’eau potable ?

Pour un bâtiment équipé et bien conçu, la récupération de l’eau de pluie peut réduire significativement la demande en eau potable pour les usages non alimentaires (toilettes, arrosage, nettoyage, certains usages techniques). C’est pour cela que cette pratique est de plus en plus intégrée comme critère de performance environnementale dans les démarches de construction durable.​

Je n’ai pas de place pour une grosse cuve, est-ce que ça vaut quand même le coup ?

Oui. Même des volumes modestes, combinés à des zones d’infiltration végétalisées (noues, petits fossés plantés, mares), peuvent réduire les ruissellements, soulager les réseaux et apporter un vrai plus au jardin. L’important est de concevoir un système cohérent avec la taille de la parcelle, le sol, la pente et tes usages.​

Mare, bassin, puits perdu… comment choisir ?

Chaque solution répond à une logique différente : un puits perdu vise surtout l’infiltration, une mare ou un bassin peuvent à la fois stocker, réguler et créer un habitat vivant. Le choix dépend du volume à gérer, de la place disponible, de la nature du sol, de la profondeur de la nappe et de ce que tu souhaites pour ton jardin au quotidien.